Lundi, septembre 15, 2014

Dialogue entre Agriculteurs et  Centre agricole Manor House - 2014

PRODUCTION et COMMERCIALISATION du BAMBOU

Producteurs de bambouManor House a organisé une formation pour stimuler des méthodes efficaces chez les producteurs de bambou. Les participants venaient des régions de TansNzoia et  Bungoma. La formation, conduite le 5 juillet 2014, alliait la théorie et la pratique.

Il fallait encourager les producteurs de la communauté à répondre aux besoins croissants. Le bambou est de plus en plus reconnu pour son potentiel multiple, y compris son utilisation comme matériau de construction.

Session de formation conduite par Rosemary NamatsiLes techniques suivantes ont été abordées :


• Clôture
• Outillages et supports à destination
   des  productions horticoles (fleurs, pois, bananes)
• Construction
• Artisanat : paniers, tapis, jouets, décoration,
   stockage, instruments de musique, …
• Alimentation (les repousses comestibles)
• Meubles (chaises, sofa et lits)
• Pulpe et papier
• Panneaux et aggloméré
• Energie (branchages, charbon de bois, bio fioul)

Julius Khakula partage son expérience de la culture du bambou<br>Julius Khakula and Malic Mondi, de Bungoma et membres du DEA-Kenya, ont participé avec d’autres agriculteurs cultivant déjà le bambou. C’est le résultat d’un partenariat entre MHAC et le DEA, pour stimuler le développement communautaire.

Des agriculteurs ont été encouragés à démarrer cette production et profiter ainsi de la demande actuelle en matière première de bambou naturel pour les besoins listés plus haut. La production sur les montagnes ou les flancs de vallées ne suffit pas au marché.

Les producteurs de bambou ont formé des groupements dans chaque canton pour stimuler leur stratégie de vente.

CHIZA ZOZO – FORMATION EN AGRICULTURE BIO-INTENSIVE (BIA)

Chiza ZoroChiza Zozo, de la RD du Congo, a été subventionnée par William Adlington, via le DEA international, pour être formée en agriculture bio-intensive, en gestion de troupeau laitier caprin, et en amélioration des conditions de vie.

Elle a pu se former pour enseigner aux femmes de sa communauté à développer la production alimentaire et accroître leur revenu.

C’est essentiel car il s’agit de femmes qui ont subi des violences au cours des guerres récentes.

Rosemary, Chiza et Nicodème, directeur de MHAC lors de la remise du diplôme.Sa formation a duré du 3 février  au 26 avril 2014.

Outre la gestion de troupeau caprin et l’agriculture bio-intensive, la formation a couvert les questions d’agroforesterie, de valeur ajoutée en agriculture, de nutrition humaine et de gestion d’entreprise.

Rosemary Namatsi